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Yoga La Saulce Alpes du sud

Yoga La Saulce Alpes du sud

École de yoga Nâtha agréée FFEY. Bols chantants. Méditation. Tantra. Partenariat Népal Contact: jean-pierre.niaulon@wanadoo.fr

Namaste, geste de paix et de respect.

jp —
Namaste, geste de paix et de respect.

Namaste ou namaskar ou namaskaram (नमस्ते ou नमस्कार) est une salutation largement utilisée en Inde ou au NépalNamasté signifie « salutation » et namaskar a une signification plus religieuse (littéralement « Je salue – ou je m’incline – devant votre forme »). L’expression est souvent traduite par « je salue le divin qui est en vous » même si ce n’est pas une traduction littérale. Namasté est communément employé pour dire bonjour et au revoir.

Selon la tradition, avec les mains jointes à plat au-dessus de la tête, on salue Dieu ; avec les mains devant le visage, on salue le guide spirituel ou Guru, et avec les mains devant la poitrine, on salue nos semblables.

La lumière en moi honore la lumière qui est en vous.
Namaste, geste de paix et de respect.

Namasté est l’une des cinq formes de salutation traditionnelle formelle mentionnées dans le Vedas .

De l’Inde ancienne, «Namasté» comme une salutation a pratiquement parcouru le monde entier. Comme il est le plus couramment utilisé, Namasté est une salutation ayant comme sens : «La lumière en moi honore la lumière qui est en vous ».

Namasté s’utilise pour tout le monde – les jeunes et les personnes âgées, les amis et les étrangers – indépendamment de leur sexe ou de leur statut social. Elle se réfère à rendre hommage ou rapport à l’autre.

 

Namaste, geste de paix et de respect.

En disant «Namasté», elle est accompagnée d’un geste d’amener les paumes des deux mains vers le cœur tout en inclinant doucement la tête. Un geste d’humilité, d’amitié et de respect, Namasté représente la croyance qu’il y a une lumière Divine en chacun de nous et qu’elle se trouve dans le chakra du cœur.

Comme une forme profonde de respect, Namasté peut également être fait en mettant les mains en avant du troisième œil, saluant la tête doucement et puis en mettant les mains vers le cœur.

 

Namaste, geste de paix et de respect.

En plus d’être utilisé comme une forme de salutation, Namasté a longtemps eu ses racines dans la spiritualité. Couramment utilisé par les hindous, les jaïns et les bouddhistes, Namasté reconnaît la croyance spirituelle que la force de la vie – la divinité, le Soi, ou le Dieu intérieur – est universelle et est la même pour tous.

Namasté est fait comme une reconnaissance que nous sommes tous sur un statut égal. Tous les enfants de la divinité nous sommes un. Reconnaissant cette « unité » avec la réunion de la paume, nous honorons Dieu dans la personne que nous rencontrons.

 

Namaste, geste de paix et de respect.

Dans la pratique du yoga, Namasté permet à la classe de se réunir en tant que communauté en connexion avec chacun, dans la paix et l’intemporalité. En coupant les liens de l’ego et du mental, il va toucher directement le cœur et l’âme.

En initiant Namasté comme un symbole de gratitude et de respect envers les étudiants et leurs propres enseignants, l’instructeur ou le guide invite la classe à se connecter avec leur propre lignée yogique, permettant la libre circulation de la vérité – la vérité que nous sommes tous un quand nous vivons en connexion avec le cœur.

Donc, comme vous le voyez, Namasté est beaucoup plus qu’une simple façon décontractée de saluer quelqu’un. Il favorise une connexion à soi, aux autres et à l’univers.

« Le Divin en moi reconnaît le Divin en toi, et quand nous sommes ensemble, nous sommes un. »

Namaste, geste de paix et de respect.

Namasté en pratique

 

* Avec Samkalpa

 

Tenant entre les paumes des mains la graine, germe de tous les possibles, Namaste unit les opposés,les complémentaires afin de permettre la réalisation des souhaits véritables venant du coeur.

Il devient le mudra le plus stable, le plus sûr, le plus dense pour exhaucer un samkalpa que l'on aurait répété par exemple dix fois (un pour chaque doigt).

 

 

 

 

 

 

Namaste, geste de paix et de respect.

* En Nathâ Mudra:

 

Pour commencer on prendra une assise stable, telle que baddha Konasana, où les plantes de pieds sont liées.

Ardha Padmasana, le demi-lotus, peut bien sûr convenir.

Namaste, geste de paix et de respect.
Namaste, geste de paix et de respect.

Puis sur une inspiration, Namaste partira du coeur pour s'ériger en une flamme que l'on portera au-dessus de la fontanelle, symbolisant l'illumination en Nirvâna Chakra.

 

Après une pause à plein avec les bandhas habituels, Namaste rejoint le coeur, sur l'expiration.

La même gestuelle rythmée par le souffle sera déployée vers l'avant, en une oscillation qui fera rayonner la roue du coeur, proposant l'amour bienveillant et l'éveil à tous les êtres sensibles.

 

JP

06 74 00 92 97

Namaste, geste de paix et de respect.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

jp —
Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Namaste!

Je vous propose aujourd'hui un enchaînement de 3 asanas à pratiquer avec régularité car il permettra de maintenir une bonne irrigation de la sushumna, tout en maintenant l'ouverture du diaphragme et de la poitrine.

Chacun peut s'essayer à cette vinyasa, en gardant la sagesse de respecter les limitations momentanées de sa flexibilité personnelle.

 

La séquence commence par l'apparente nonchalance de Makarasana, où l'on s'installera dans une attitude d'écoute du souffle et de recentrage.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Ce sont les pieds qui vont rythmer l'évolution de la posture.
Les orteils sont d'abord convergents...

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Puis divergent pour préparer à l'élévation de la posture...

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Enfin, le crocodile s'érige, orteils pointés au ciel et drishti droit devant.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Avant-bras en appui au sol, doigts de pieds étirés en arrière ou pointant toujours au ciel, le crocodile fait sa mue, et se métamorphose en sphinx, gardien de la porte du coeur.

Le souffle s'harmonise: inspiration en regardant vers le haut, pause à plein, expiration menton vers la poitrine, pause à vide.
Ce processus respiratoire se cadence en Samavritti 4/4/4/4.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Dans un troisième temps, l'on viendra saisir les chevilles ou les cous-de-pieds, pour s'étirer dans l'arc, en ouvrant grand l'espace de Manipurâka et la poitrine.

Véritable massage du diaphragme et des énergies du coeur, Dhanurasana permet d'épanouir Anahata Chakra.

 

Lâcher et reprendre 5 fois cet étirement en laissant le souffle libre.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Une variante de dhanurasana est de prendre la posture sur le côté ( Parsva Dhanurasana), pour stimuler le nadi correspondant.

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

Enfin, revenir à la pesanteur, en observant les effets dans Savasana.

Je vous souhaite de trouver la paix et la félicité au-travers de cette pratique.

Jp

Enchaînement pour la colonne vertébrale.

La cessation de la peur.

jp —
La cessation de la peur.

Namaste!

Depuis longtemps, je voulais rédiger un texte sur la Voie de la non-peur.

Mais Krishnamurti l'a fait avant, et surtout, bien mieux que je n'aurais pu le faire.

Ainsi je vous invite à lire et vous imprégner du texte qui suit.
Il faudra en relever l'importance de l'observation, et substituer au mot ' conscience' ( mal traduit) le mot 'mental'.

Jp
 

La cessation de la peur.

Nous observons notre conscience, avec son contenu. Son contenu, tel que la blessure, les relations, constitue notre conscience. La peur est aussi un autre contenu de notre conscience ; nous vivons avec la peur, non seulement extérieurement mais aussi bien plus profondément, dans les recoins obscurs de notre esprit, il y a une peur profonde, une peur du futur, une peur du passé et une peur du vrai présent. Nous devrions parler ensemble de la possibilité pour les êtres humains, vivant dans ce monde tel qu’il est aujourd’hui - menacé par les guerres, vivant notre vie quotidienne — d’être totalement, complètement libre de toute peur psychologique. La plupart d’entre vous, ne se sont peut-être jamais posé cette question. Ou peut-être l’avez-vous fait et avez-vous essayé de trouver un moyen d’échapper à la peur, de la supprimer, de la rejeter, ou de la rationaliser. Mais si vous observez réellement profondément la nature de la peur, alors vous devez regarder ce qu’est la peur, vous devez vraiment voir quelles sont les causes qui contribuent à la peur. La plupart d’entre nous ont peur, peur du lendemain, peur de la mort, de votre mari ou de votre femme ou de votre petite amie ; il y a tant de choses dont nous avons peur. La peur est semblable à un grand arbre aux branches innombrables ; ce n’est pas bon de couper seulement les branches, vous devez aller à sa racine même et voir s’il est possible de l’extirper d’une façon si complète que vous vous en libériez. Il ne s’agit pas de savoir si nous resterons toujours libres de la peur ; quand vous en avez vraiment supprimé les racines, alors la peur n’a plus la possibilité de rentrer dans votre vie psychologique.

La cessation de la peur.

La comparaison est une des causes de la peur, se comparer avec un autre. Ou se comparer à ce que l’on a été et à ce que l’on voudrait être. Le mouvement de comparaison c’est le conformisme, l’imitation, l’adaptation ; c’est une des sources de la peur. A-t-on jamais essayé de ne jamais se comparer avec un autre que ce soit physiquement ou psychologiquement ? Quand on ne se compare pas, alors on ne devient pas. Toute notre éducation nous pousse à devenir quelque chose, à être quelque chose. Si l’on est pauvre, on souhaite devenir riche — si l’on est riche, on souhaite plus de pouvoir. Religieusement ou socialement, on veut toujours devenir quelque chose. Dans cette volonté, dans ce désir de devenir, il y a la comparaison. Vivre sans comparaison, c’est la chose extraordinaire qui arrive quand on n’a pas de mesure. Tant que l’on mesure psychologiquement, la peur est inévitable parce que l’on lutte toujours et que la réussite n’est pas assurée.

La cessation de la peur.

Le désir est une autre raison de la peur. Nous devons observer la nature et la structure du désir et pourquoi le désir a pris une telle importance dans nos vies. Le désir va inévitablement de pair avec le conflit, la compétition et la lutte. Donc, il est important, si vous êtes sérieux — et ceux qui sont sérieux, vivent vraiment, pour eux la vie a une signification et une responsabilité énormes — de découvrir ce qu’est le désir. Dans le monde entier les religions ont dit : « Supprimez le désir ! » Les moines — il n’est pas question des religieux qui ne sont pas sérieux, mais de ceux qui se sont engagés dans une organisation religieuse appartenant à leur propre foi — ont essayé de transférer ou de sublimer le désir au nom d’un symbole, d’un sauveur. Mais le désir est une force extraordinaire dans notre vie. On le supprime, on le fuit, on échange les activités du désir, ou on le rationalise, en voyant comment il apparaît et quelle est sa source. Donc, observons le mouvement du désir. Nous ne disons pas qu’il faut le supprimer, le fuir ou le sublimer — quel que soit le sens de ce mot.

La cessation de la peur.

La plupart d’entre nous sont des êtres humains extraordinaires. Nous voulons que tout soit expliqué, nous voulons que tout soit très soigneusement exposé sous forme de mots ou d’un schéma, et nous pensons que nous l’avons compris. Nous sommes devenus esclaves des explications. Nous n’essayons jamais de découvrir nous-mêmes, quel est le mouvement du désir et comment il naît. L’orateur va explorer cette question, mais l’explication n’est pas la réalité. Le mot n’est pas la chose. On ne doit pas être prisonnier des mots, des explications. La montagne peinte sur une toile n’est pas la véritable montagne. Elle peut être très bien peinte, mais elle n’a pas son extraordinaire et profonde beauté, ni sa majesté se découpant sur le ciel bleu. De même, l’explication du désir n’est pas le véritable mouvement du désir. L’explication n’a aucune valeur tant que l’on ne voit pas réellement soi-même.

La cessation de la peur.

L’observation doit être libre, sans direction, sans motif, pour pouvoir comprendre le mouvement du désir. Le désir provient de la sensation. La sensation, c’est le contact, la vision. Alors, la pensée crée une image à partir de cette sensation ; ce mouvement de la pensée est l’origine du désir. Par exemple, vous voyez une belle voiture et la pensée crée l’image de vous dans cette voiture, etc ; le désir débute à ce moment. Si vous n’aviez pas de sensation, vous seriez paralysé. L’activité des sens est indispensable. Quand la sensation de la vision ou du toucher commence, alors la pensée fabrique l’image de vous dans cette voiture. Le désir naît au moment où la pensée crée l’image.

Il faut un esprit très attentif pour voir l’importance de toute la sensation — pas une certaine activité des sens, suivie par l’activité de la pensée créant une image. Avez-vous déjà observé un coucher de soleil et le mouvement de la mer, avec tous vos sens ? Quand vous observez avec tous vos sens, il n’y a pas de centre à partir duquel vous observez. Tandis que si vous cultivez seulement un ou deux sens, il y a fragmentation. Là où il y a fragmentation, il y a la structure du « moi ». En observant le désir, en tant que facteur de la peur, voyez comment la pensée survient et crée l’image. Mais si l’on est complètement attentif alors la pensée ne s’immisce pas dans le mouvement de la sensation. Cela demande une grande attention intérieure avec sa discipline.

La cessation de la peur.

Le temps est un autre facteur de la peur — le temps psychologique, pas celui du lever et du coucher de soleil, d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Le temps est un des facteurs les plus importants de la peur. Il ne s’agit pas de faire cesser le temps qui est mouvement, mais de comprendre la nature du temps psychologique, pas intellectuellement ou avec des mots, mais on doit vraiment l’observer psychologiquement, intérieurement. Nous pouvons être libres du temps ou nous pouvons en être esclaves.

La cessation de la peur.

Dans la plupart d’entre nous il y a un élément de violence qui n’a jamais été résolu, jamais effacé de façon à nous permettre de vivre sans aucune violence. Ne pouvant pas être débarrassés de la violence, nous avons créé l’idée de son contraire : la non-violence. La non-violence est un non-fait — la violence est un fait. La non-violence n’existe pas — si ce n’est sous forme d’idée. Ce qui existe, « ce qui est  », c’est la violence. C’est comme ces gens, en Inde, qui disent qu’ils vénèrent l’idée de la non-violence, ils la prêchent, ils en parlent, ils l’imitent — ils s’occupent d’un non-fait, d’une non-réalité, d’une illusion. Ce qui est un fait, c’est la violence, grande ou petite, mais la violence. Quand vous poursuivez la non-violence, qui est une illusion, qui n’est pas une réalité, vous cultivez le temps. C’est-à-dire « Je suis violent, mais je serai non-violent ». Le « Je serai », c’est le temps, qui est le futur, un futur qui n’a aucune réalité, c’est une invention de la pensée pour s’opposer à la violence. C’est l’ajournement de la violence qui crée le temps. Lorsqu’il y a une compréhension et ainsi la fin de la violence, il n’y a pas de temps psychologique. Nous pouvons être maîtres du temps psychologique ; ce temps peut être totalement éliminé si vous voyez que le contraire n’a pas de réalité. « Ce qui est » n’a pas de temps. Pour comprendre « ce qui est », il n’y a pas besoin de temps, mais seulement une observation complète. Dans l’observation de la violence, par exemple, il n’y a pas de mouvement de pensée, il y a seulement la possession de cette énorme énergie que l’on appelle violence et son observation. Mais à partir du moment où il y a une distorsion, l’ambition de devenir non-violent, vous avez introduit le temps.

La cessation de la peur.

La comparaison, avec toute sa complexité, le désir et le temps, sont des éléments de la peur de la peur très profondément enracinée. Lorsqu’il y a observation et par conséquent, aucun mouvement de pensée — on observe seulement le mouvement total de la peur — il y a cessation complète de la peur et l’observateur n’est pas différent de l’observé. C’est un élément très important à comprendre. Et pendant que vous observez, complètement, la peur cesse, alors l’esprit humain n’est plus prisonnier du mouvement de la peur. S’il y a une peur quelconque, l’esprit est en désordre, déformé et par conséquent il n’a pas de clarté. Et il doit y avoir de la clarté pour permettre à ce qui est éternel d’exister. Observer le mouvement de la peur en soi-même, en examiner toute la complexité les ramifications et rester complètement avec elle, sans un mouvement de pensée, c’est la fin totale de la peur.